Halte

Posé
peu importe où
près d’un lieu tout rempli du souffle des vivants
je fais provision de silence
dans le bruit des tasses et des verres
des mots qui se croisent en nuages

La lumière peut s’appuyer sur mon épaule
au gré des éclaircies d’automne (et des averses lumineuses)
le trou que mon regard déchire devant moi
aspire la ville et ses passants
dans le vide affamé de mes rêves

Bientôt tous mes fantômes
auront repris leur place auprès de moi.

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