« Tu amarres les vagues » (préface)

Qui a rencontré, ici et là, sur la toile ou ailleurs, les productions de Louise Imagine en rapport avec l’enfance (ce lieu/temps/sourire/désordre apparent/surprise permanente)  ne sera pas surpris d’être surpris par le livre dans lequel ses photographies sont accompagnées par les poèmes de Sabine Huynh.
Surpris par cette étonnante proximité du regard et de l’espace/geste enfance
Surpris par les univers qui s’y déploient dont l’étrangeté est tout à fait absorbée par la présence enfantine.
Surpris …

Saisissante est aussi la préface de  Isabelle Pariente-Butterlin
qui se termine sur cette phrase :

COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - image carrée-frr(!)

Lecture de cette préface


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