« Par dessus l’épaule de Blaise Pascal » de Pierrick de Chermont (Un poème, c’est une présence)

C’est étrange cette envie qui me prend à chaque fois que ce recueil se pose dans ma main.

Le désir soudain d’entourer chaque parole de la voix, bien sur, de la voix, mais surtout du corps.

Le poème, celui qui ne fait pas semblant, est une présence, qui en réclame une autre … peut-être.

Aussi … cette lecture en espace, de « Femme suivie » d’ « Éternité ».

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