Lenturies XV

(Lélio Lacaille, une jeune pie à la plume encore proche du duvet s’étant posée sur son épaule et lui ayant picoré l’oreille à la manière d’une amante, entendit, aussi distinct que l’absence de cri du volatile, les deux silences* dont parle Maurice de Thaelm dans son traité du même nom .
Dans la même goutte lui vint ce quatrain, qui reçut par la suite le numéro que l’on sait, au sein de ses Lenturies**
)

ils-attendrons-dans-limpatience-couvert

___

* « ….. » & « ….. »

** Du fait d’une erreur de mise en page de la part de celui qui les jeta au feu

*** Cette version diffère de l’original – censure d’un astronome – il faut bien entendu lire « transe » .


Ils attendront dans l’impatience 
un hiver qui ne viendra pas
tandis que les planètes en transe en danse***
prophétiseront leur trépas

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Une réflexion sur “Lenturies XV

  1. Ainsi, le même cours des planète régit nos jours, nos nuits, et, incidemment,la nonvenue de l’hiver.
    remarque oiselière : si j’en crois le texte de présentation, Lélio Lacaille est une jeune pie posée sur une épaule anonyme dont il picore l’oreille (si l’on peut anatomiquement dire). Je trouve une certaine joliesse à cette image, même due à ma maulecture.
    Bref, j’aime beaucoup, le tout et le détail.

    J'aime

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