Lenturies XVIII

(Lélio Lacaille, après avoir passé trois jours et trois nuits à observer, fasciné, le travail de cet alchimiste que le scient nomme vers de terre, fut envahi fugitivement du double silence.
Lorsque cette courte éternité le libéra, quatre vers lui demandèrent sa main.
C’est ainsi que naquit le quatrain des Lenturies qui reçut par la suite le numéro dix huit**

lenturies-xviii-cahier


En souffle

_______

* « ….. » & « ….. »

** Ces numéros furent distribués au hasard par Maurice de Thaelm qui hérita des feuillets. Raison pour laquelle il existe plusieurs quatrains ayant le même numéro.


A l’horizon rougi tous les enfants verront

L’ancêtre de l’ancêtre approcher son regard

Sa voix sa chair son eau et ses gouffres profonds

Les lèvres étonnées y puiseront l’espoir.

Publicités

2 réflexions sur “Lenturies XVIII

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s