Être à cornes

Elle broute les jeunes feuilles des fayards
Ses cornes redevenues des dents
rien du loup ne lui fait peur

Solitaire, qui l’aurait cru ?
Son pas que rien ne presse
la conduit sans faille
à travers la forêt, ses clairières, ses points d’eau

De l’homme, elle ne sait plus que son ombre.

Être à cornesVache Calabraise dans la forêt de Piani di Carmélia – Aspromonte (Montagne aigre


LE RETOUR À LA VIE LIBRE-let

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