Lenturies XVII

(Lélio Lacaille, environné soudainement d’un vol d’étourdis à plumes, émerveillé par l’unicité de ce grand corps mouvant aux virevoltes imprévisibles, sentit sa caverne traversée par les deux silences* dont parle Maurice de Thaelm dans son traité du même nom .
Libéré de ceux-ci après trois mois de vol virtuel en cette bruyante compagnie**, il écrivit le dix septième quatrain de ses Lenturies
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poeme-epars-pille

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* « ….. » & « ….. »

** Chacun sait qu’il n’y a rien de plus bruyant que ce double silence.

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