Farigoule Bastard – Benoît Vincent – « en live »

Un ami du hameau m’a prêté un livre, pensant qu’il pourrait me plaire (c’est ça un ami, il sait quelque chose de plus de vous que google)
C’était Farigoule Bastard de Benoît Vincent dont j’avais déjà lu, apprécié (et mis en cage des bouts de) « Local Héros »

Étonnante rencontre !
Le roman évoquait des lieux (le col de Perty, la montagne de Chamouse)  que j’avais (et qui m’avaient) habité et des personnes (le berger Max) que je connaissais.
Il avait été en parti écrit sur le blog « le convoi des Glossolales » où Tamel avait tout comme lui, par l’entremise de son héro, évoqué Chamouse, Farigoule Bastard étant victime d’une chute loin de sa montagne, sous Tamel (dans le paragraphe en dessous … comme une image de cette chute.)

Une violente pulsion me traversa alors le corps, il fallait redonner ce texte à Chamouse.

C’est la proposition de cette lecture.

Lecture des quatre premiers chapitres du roman 
faite, à la terrasse d’un café, au départ de la route qui mène à Chamouse
dans la texture sonore qui correspond aux mots « des auteurs »

Le texte en sera donc de temps à autre inaudible
car couvert par
les paroles des gens du pays à la terrasse du café où la voix se dit
les moteurs des gens qui circulent dans le pays ou le traversent
les oiseaux du pays
le vent du pays
(un mistral qui y a arrive en dentelle, épuisé, mais capable de bourrasques violentes et soudaines, comme peut l’être la vie dans ce coin des baronnies)

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